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La Saint-Valentin, fête des amoureux…

La fête remonte au XIVe siècle en Grande Bretagne, le 14 février célébrait en fait l’appariement des oiseaux. C’est vraisemblablement à partir de cette croyance qu’on l’étendit aux amoureux. Puis elle se répandit en Europe : le pape Alexandre VI, de la famille des Borgia et connu pour ses mœurs dissolues, donnait en 1491 à Saint Valentin de Terni le titre de « patron des amoureux ». Ce qui n’empêcha pas l’Église de combattre le « valentinage ». La tradition s’est prolongée jusqu’en nos temps modernes. Bien que rayée du calendrier liturgique en 1969, elle se laïcise et se « commercialise » de plus en plus jusqu’à nos jours. Quel amoureux n’envoie pas à son amoureuse une carte pour lui déclarer sa flamme ou pour l’assurer de sa fidélité. Face à cet engouement, comme face à tout phénomène sociologique, il y a lieu de s’interroger sur les mécanismes psychologiques qu’il recouvre : un besoin de consacrer l’enamourement par un rituel reconnu de tous ? Ou, à titre plus personnel, le désir de consigner par un acte social l’amour que l’on ressent pour sa belle ? Rien de plus spontané et légitime, en première analyse. L’étape suivante sera le mariage, qui sanctionnera définitivement une relation que l’on veut fidèle et éternelle. La démarche s’inscrit parfaitement dans le grand paradigme de l’amour-toujours, du couple fidèle, de la famille bienheureuse. Du même coup, elle s’expose aux mêmes remises en cause.  La question se pose, en effet : est-ce que ce modèle de relation, voire ce modèle de vie fonctionne comme le veut l’image d’Épinal du couple fidèle et bienheureux ? Voir la suite sur: https://bernard-mercier.learnybox.com/article/la-saint-valentin-fete-des-amoureux/

L’ œuf : victime de la médecine ? ou La Grande Farce du Cholestérol !

On en découvrait, au milieu du siècle passé, du cholestérol dans les plaques d'athérome, et les statistiques montraient que plus il y en avait dans le sang, plus grand était le risque de maladies cardiovasculaires. C'était donc lui le responsable de l'hypertension et de l'infarctus, la plus grande cause de mortalité de l’homo consumensis. Les diététiciens firent alors la chasse aux aliments gras et vilipendèrent le jaune d'oeuf. On savait pourtant que le cholestérol se fabrique en partie dans le foie. L'organisme coopérait donc à sa propre perte ? Puis on s'aperçut que les statistiques avaient été mal interprétées : ce n'est pas parce qu'il y avait plus de cholestérol dans le sang des personnes atteintes de maladies cardiovasculaires, que le cholestérol en était la cause. Le cholestérol est en réalité une molécule indispensable à nos organismes. Le LDL et le HDL sont de même des molécules essentielles, qui transportent non seulement le cholestérol, mais toutes sortes d'autres molécules. La nocivité présumée du LDL peut donc en réalité provenir de ces autres molécules, pour la plupart issues de l'alimentation. C'était donc une erreur de plus d'accuser le LDL (baptisé "mauvais cholestérol") et de le combattre à coups de statines. L'erreur de raisonnement est issue de l'ignorance de la médecine quant à la présence de molécules nocives issues de l'alimentation cuisinée. Il a maintenant été démontré que les AGE et les ALE, combinaisons de glucose avec des protéines ou des lipides, polluent quotidiennement les organismes et se retrouvent justement dans les plaques d'athérome. L'oeuf mérite donc d'être réhabilité ! 

Qu’y a-t-il au-delà de l’amour ?

Un bébé… une famille… le plaisir… pourquoi l’amour devrait-il avoir un but… répondront quelques uns. Je me souviens encore d’une conversation avec l’un de mes professeurs,...

Les vertus occultées des bactéries "pathogènes"

Le Dr Cocaul nous parle des différentes avancées de l’alimentation moderne : «  d’une part la sécurité alimentaire, toutes les mesures et les normes imposées ont permis de faire...

Instinctothérapie, le pavé dans la mare

    Combien de fois ai-je entendu dire : « Avec votre instinctothérapie, vous mettez tout sur le compte de l’alimentation et vous oubliez le reste… » Eh bien non !...

Le futur est malléable

« Les dents disent la vérité », la proposition interpelle. Qu’est-ce que ça peut vouloir dire ? Il est vrai qu’un visage peut exprimer la tristesse ou la colère. Et pour les dents ? C’est pourtant le titre d’un livre qui vaut le détour car les dents peuvent nous réserver un futur enviable.

Noël, psychanalyse et jardin des délices

Que reste-t-il de Noël aujourd’hui ? La fête reste celle de la naissance du Divin Enfant, de l’Amour du prochain, de la Vie Éternelle. Elle le reste formellement, mais ce qui importe, c’est ce qui en...

Une météorite à l'origine de l'agriculture ?

C'est l'hypothèse proposée par les scientifiques qui viennent de découvrir sous un glacier du Groenland un impact de météorite datant de peut-être 13000 ans. Le cratère mesure 31 km de...

Amour platonique ou Éros platonicien ?

Le bruit court et on l’enseigne dans les écoles : Platon aurait préconisé la chasteté. C’est-à-dire que la forme d’Éros dont il se faisait le chantre aurait exclu toute...

Le bio protège contre le cancer...

Top Santé signale une toute récente étude, réunissant des chercheurs de l'Inra, de l'Inserm, de l'Université Paris 13 et du CNAM dans le cadre de la Sorbonne. On ne pourrait faire plus sérieux. L'étude a porté sur 68946 sujets examinés sur une durée de 7 ans, consommant régulièrement / occasionnellement / jamais de produits biologiques et conclut à 25% de réduction du taux de cancer grâce au bio (même 76% dans le cas des lymphômes).   https://www.topsante.com/nutrition-et-recettes/equilibre-alimentaire/manger-bio/manger-bio-reduirait-le-risque-de-cancer-628779?utm_campaign=achat&utm_source=welcome-media&utm_medium=newsletter#xtor=EPR-611 On s'en serait douté, manger sans chimie favorise la santé. Mais ainsi va la science : il faut sept ans d'étude sur 69000 personnes pour conclure que l'alimentation bio "protège" contre le cancer... La vraie conclusion serait plutôt de dire que l'alimentation non bio le favorise ! Vu que les facteurs pathogènes sont à chercher dans les artifices et non dans les modalités naturelles, jusqu'à nouvel avis. Comme l'on sait que les pesticides sont cancérogènes pour la plupart, et qu'il y en a moins dans le bio, tout cela ne nous apprend finalement pas grand-chose de nouveau. Moins il y a de pesticides dans notre assiette et mieux se porte notre corps. Plus intéressant à mon sens est le fait que la "protection" par le bio ne réduit l'incidende du cancer QUE de 25%. D'où viennent alors les 75% restants ? Certains pourront objecter que les consommateurs de bio sont aussi ceux qui fument le moins, qui font le plus de sport ou de plein air, qui mangent le plus "sainement", qui prennent le moins de médicaments. Le chercheurs affirment avoir tenu compte de ces facteurs pour bien extraire l'effet du seul facteur bio. Je crains pourtant qu'ils n'aient pas oublié au passage que les bioconsommateurs sont aussi ceux qui mangent le plus de crudités. Et que finalement, l'effet du bio soit encore moins que leurs 25%.    Quoi qu'il en soit, le facteur principal pourrait bien être la présence de molécules cancérigènes dans les aliments, mais de composés chimiques d'un autre origine que les produits de la chimie de synthèse. 

Moustiques et odeurs corporelles

Une étude japonaise démontrait en 2002 que la consommation de bière augmente l’attrait du corps humain pour les moustiques. La grossesse s’est également retrouvée au banc des accusés. En 2015,...

Reich et orgone

En complément à mon article sur Reich ; Un point a pu freiner depuis des siècles la compréhension du message de Bosch ; une forme d’Éros dont le but n’est pas la procréation remet en...