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Ignorance, peur et superstition

Lorsqu'on ne comprend pas la cause d'une souffrance, l'inconscient réagit par un sentiment d'angoisse ou de culpabilité. Cela pousse à se sécuriser en portant crédit à des croyances faites sur mesure. Ainsi naissent toutes sortes de superstitions, systèmes de croyances contraires à la raison. Qu'en est-il dans le domaine de la santé, de l'alimentation, de l'amour ? 

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Confirmation majeure pour la théorie du virus utile

La découverte d'un virus géant qui aurait apporté une enzyme vitale aux premières cellules à noyau remet en cause la conception médicale du virus en tant qu'agent pathogène : un confirmation spectaculaire à la théorie de Burger sur les virus et les "maladies utiles". 

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L'ÉROS : RELIGION DES ORIGINES ?

Inspiré d’une question de Hugo Cook : Le paradis perdu que nous recherchons (secrètement) toute notre vie à travers la religion, la spiritualité ou la méditation, serait-il le Jardin des...

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GAY GAY GAY... MARIONS-LES !

Le mariage gay résout-il le problème de l'homosexualité ? D'où provient la stigmatisation millénaire dont celle-ci a été l'objet ? Le Jardin des Délices de Jérôme Bosch apporterait-il une solution au problème...

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AMOUR ET SEXE : UNE SOURCE D’ÉNERGIE... MAIS DE QUELLE ÉNERGIE ?

Le mot "énergie" est aujourd'hui galvaudé un peu à toutes les sauces. Peut-on l'utiliser à propos de l'amour ? Et de quelle énergie s'agit-il : de libido ou d'un autre forme d'énergie ? D'une énergie métapsychique capable, si l'on en croit Bosch, de développer les facultés extrasensorielles ? De savoir que l'amour vise à plus que la reproduction peut transfomer du tout au tout notre conception de l'Éros et de la sexualité, et nous éviter bien des souffrances...

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UN VACCIN UNIVERSEL CONTRE LA GRIPPE ? Et si les virus n'étaient pas ce qu'on croit...

Des chercheurs australiens annoncent un vaccin universel contre la grippe. Cet article fait le point sur ce que l'on sait des virus et des vaccinations, et sur la théorie révolutionnaire du processus viral formulée par G-C Burger.

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La Saint-Valentin, fête des amoureux…

La fête remonte au XIVe siècle en Grande Bretagne, le 14 février célébrait en fait l’appariement des oiseaux. C’est vraisemblablement à partir de cette croyance qu’on l’étendit aux amoureux. Puis elle se répandit en Europe : le pape Alexandre VI, de la famille des Borgia et connu pour ses mœurs dissolues, donnait en 1491 à Saint Valentin de Terni le titre de « patron des amoureux ». Ce qui n’empêcha pas l’Église de combattre le « valentinage ». La tradition s’est prolongée jusqu’en nos temps modernes. Bien que rayée du calendrier liturgique en 1969, elle se laïcise et se « commercialise » de plus en plus jusqu’à nos jours. Quel amoureux n’envoie pas à son amoureuse une carte pour lui déclarer sa flamme ou pour l’assurer de sa fidélité. Face à cet engouement, comme face à tout phénomène sociologique, il y a lieu de s’interroger sur les mécanismes psychologiques qu’il recouvre : un besoin de consacrer l’enamourement par un rituel reconnu de tous ? Ou, à titre plus personnel, le désir de consigner par un acte social l’amour que l’on ressent pour sa belle ? Rien de plus spontané et légitime, en première analyse. L’étape suivante sera le mariage, qui sanctionnera définitivement une relation que l’on veut fidèle et éternelle. La démarche s’inscrit parfaitement dans le grand paradigme de l’amour-toujours, du couple fidèle, de la famille bienheureuse. Du même coup, elle s’expose aux mêmes remises en cause.  La question se pose, en effet : est-ce que ce modèle de relation, voire ce modèle de vie fonctionne comme le veut l’image d’Épinal du couple fidèle et bienheureux ? Voir la suite sur: https://bernard-mercier.learnybox.com/article/la-saint-valentin-fete-des-amoureux/

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L’ ŒUF : VICTIME DE LA MÉDECINE ? ou La Grande Farce du Cholestérol !

On en découvrait, au milieu du siècle passé, du cholestérol dans les plaques d'athérome, et les statistiques montraient que plus il y en avait dans le sang, plus grand était le risque de maladies cardiovasculaires. C'était donc lui le responsable de l'hypertension et de l'infarctus, la plus grande cause de mortalité de l’homo consumensis. Les diététiciens firent alors la chasse aux aliments gras et vilipendèrent le jaune d'oeuf. On savait pourtant que le cholestérol se fabrique en partie dans le foie. L'organisme coopérait donc à sa propre perte ? Puis on s'aperçut que les statistiques avaient été mal interprétées : ce n'est pas parce qu'il y avait plus de cholestérol dans le sang des personnes atteintes de maladies cardiovasculaires, que le cholestérol en était la cause. Le cholestérol est en réalité une molécule indispensable à nos organismes. Le LDL et le HDL sont de même des molécules essentielles, qui transportent non seulement le cholestérol, mais toutes sortes d'autres molécules. La nocivité présumée du LDL peut donc en réalité provenir de ces autres molécules, pour la plupart issues de l'alimentation. C'était donc une erreur de plus d'accuser le LDL (baptisé "mauvais cholestérol") et de le combattre à coups de statines. L'erreur de raisonnement est issue de l'ignorance de la médecine quant à la présence de molécules nocives issues de l'alimentation cuisinée. Il a maintenant été démontré que les AGE et les ALE, combinaisons de glucose avec des protéines ou des lipides, polluent quotidiennement les organismes et se retrouvent justement dans les plaques d'athérome. L'oeuf mérite donc d'être réhabilité ! 

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