Culture-Nature

Confirmation majeure pour la théorie du virus utile

 

Des chercheurs japonais viennent de découvrir un mégalovirus, baptisé « médusavirus » (il est vrai qu’ils ont été médusés, ce qui en dit long à voir la tête de la fameuse Méduse qui vous transformait en pierre au moindre regard). Ce virus géant aurait apporté aux premiers eucaryotes (cellules dotées de noyau) l’enzyme nécessaire à la réplication de l’ADN, donc la possibilité même de vivre et de se reproduire. Voilà une découverte lourde de conséquences quant au concept général de virus et qui apporte une confirmation décisive à ma théorie sur le virus « utile ».

 

C’est une petite anecdote qui m’a mis sur la piste, il y a exactement 50 ans : mes deux premiers enfants allaient à l’école, où sévissait une épidémie d’oreillons. Eux ne présentaient aucun symptôme, et j’en avais d’abord conclu que leurs défenses naturelles, améliorées grâce à l’alimentation naturelle, avaient barré le passage au virus.

 

Mais voilà que la voisine du rez-de-chaussée se décida juste à ce moment à préparer une pâtisserie de son cru (si l’on peut dire). Elle venait de faire griller une bonne dose de noisettes, lorsqu’arrivèrent mes enfants, intéressés par un art pâtissier qu’ils ne voyaient jamais à la maison. Elle ne put rester le cœur froid face à leur curiosité, pensez-donc : ces pauvres petits qui ne reçoivent que du cru, un petit dessert d’aliments consistants ne pourra que leur faire du bien. Résultat, mes deux rejetons revinrent le soir avec chacun un demi-dose de noisettes grillées bien cachées dans leur estomac.

 

Oreillons carabinés puis disparus

 

Quelques heures plus tard, ils nous réveillaient par de lamentables jérémiades. Je constatai que tous deux avaient une grosse enflure sous la mastoïde (je les vois encore) : des oreillons bien carabinés, avec une bonne poussée de fièvre. Appeler le médecin à cette heure tardive, attendons plutôt le lendemain. Des compresses feront l’affaire. Mais le lendemain, bonne surprise : il n’y avait plus rien, ni enflure ni douleur ni température. Que fallait-il conclure?

 

Que les défenses naturelles n’avaient pas barré la route au virus. Celui-ci avait bel et bien pénétré dans l’organisme, mais sans provoquer de symptômes. Donc manifestement sans provoquer de nuisance. Les symptômes n’étaient apparus qu’avec l’ingestion d’aliments dénaturés par la chaleur, donc sous l’effet de molécules étrangères au fonctionnement naturel de l’organisme.

 

Je pus constater par la suite que le même tableau se répétait pour toutes les maladies virales courantes. Parmi toutes les personnes qui pratiquaient l’instincto à l’époque, on n’observait que des signes mineurs lors de contaminations par le rhume, l'angine, les sinusites, la grippe, l’herpès, le zona, l'hépatite, et chez les enfants la varicelle, la rougeole, la rubéole etc. Ces signes s’intensifiaient après une « exception » (un aliment non instincto), ou une surcharge alimentaire, mais se résorbaient très systématiquement en revenant à l’alimentation naturelle.

 

On entrevoit d’emblée l’erreur de paradigme dont la médecine a été la victime – et la complice. Dans le contexte culinaire, il y a pénétration quotidienne de molécules dénaturées dans les organismes. L’infection virale est automatiquement accompagnée de symptômes désagréables ou douloureux, parfois mortels, d’où la peur généralisée des virus et l’image qu’on s’en est faite depuis Pasteur. Dans un contexte naturel, cette peur n’a pas lieu d’être. Le virus n’apparaît plus comme un facteur pathogène. De quoi reprendre à zéro l’ensemble des raisonnements médicaux sur les « maladies virales ».

 

La peur du virus, une erreur de paradigme 

 

Si le virus est accepté par l’organisme, ce n’est certainement pas par hasard. On l’explique généralement par une insuffisance des défenses immunitaires. Mais cela s’explique beaucoup mieux si l’on admet que l’organisme tire un bénéfice de l’action du virus. L’hypothèse paraît tomber de la lune, mais rien ne permet de la rejeter a priori. On peut penser par exemple que le virus stimule certaines fonctions. Cela a été proposé par certains virologues dans le sens d’un stimulation générale du système immunitaire. Mais on peut supposer, de manière plus spécifique, que le virus programme certains processus biologiques complexes encore inconnus. La question est de savoir quels processus biologiques.

 

Que sait-on sur les virus ? Un virus est en soi un paquet d’information génétique. Il est capable d’introduire cette information jusqu’au tréfonds du noyau cellulaire, dans le but – dit-on – « de détourner à son profit la machinerie génétique de la cellule ». C’est-à-dire de lui faire dupliquer en nombreux exemplaires le génome viral, chaque copie étant alors expulsée dans un petit morceau de membrane prélevé sur celle de la cellule. Ce qui permettra au virus d’aller infecter les autres cellules de l’organisme, ou celles d’autres organismes de même espèce.

 

Cette explication classique, plutôt machiavélique, est fondée sur l’idée que le virus est nuisible, et qu’il cherche à se reproduire aux dépens de la cellule. Elle se heurte pourtant à deux contradiction majeures : d’une part, si les symptômes n’apparaissent que lorsque l’alimentation est dénaturée, il faut considérer non pas le virus, mais la cuisine comme étant cause de maladie. Et deuxièmement, il est aberrant de prêter à un virus une intention quelconque, alors que la cellule est beaucoup plus complexe.

 

Virus sans pensée et sans intention

 

Le virus est inanimé, il ne respire pas, il ne mange pas, il n’excrète rien, il ne se reproduit pas tout seul. Alors que la cellule est vivante et répond à tous ces critères. S’il y a une intention quelconque, elle n’est pas à chercher du côté du virus, mais plutôt du côté de la cellule. Et si la cellule a une intention, cela ne peut pas être celle de se nuire à elle-même – au regard des lois de l’évolution.

 

La plus élémentaire logique veut alors que la cellule laisse entrer le virus pour tirer quelque chose d’utile de l’information qu’il lui apporte, puis le multiplie pour en faire profiter les autres cellules du corps ou les autres représentants de l’espèce.

Cette interprétation présuppose que le virus contient une information dont la cellule ne dispose pas, c’est-à-dire qu’il est capable d’apporter à la cellule un supplément d’information. Sinon il serait inutile et l’hypothèse ne tiendrait pas.

C’est là que la découverte du médusavirus apporte une réponse capitale : ce virus a justement été capable, d’après ce que révèle son ADN, d’apporter aux premières cellules vivantes l’enzyme indispensable pour recopier leur propre ADN : la DNA-polymérase, condition même de leur survie.

 

Il n’est donc pas aussi hasardeux qu’on pourrait le croire de penser que chaque virus, disposant chacun d’une information génétique différente, puisse apporter à la cellule un programme de travail différent. Les cellules sont en effet confrontées à de nombreuses situations, auxquelles elles ne sont pas forcément adaptées génétiquement, notamment si ces situations ont été rares dans leur passé évolutif. 

 

Inventé par la cellulle

 

Elles pourraient ainsi bénéficier grâce à l’apport viral d’une information dont disposaient certains autres organismes : il y aurait une sorte de mise en commun, de partage d’information, grâce à la transmission virale. Les virus auraient fait partie des mécanismes d’évolution, en communiquant des informations génétiques par voie « horizontale », alors que la reproduction sexuée en assure la communication « verticale ». Certains chercheurs sont maintenant d’accord sur ce point.

 

Considérer le virus comme un ennemi se heurte d’ailleurs à une autre invraisemblance : comment les virus ont-ils pu se constituer ? Certainement pas à l’extérieur d’une cellule, il n’y a statistiquement aucune chance qu’une séquence d’ADN aussi complexe, comprenant par surcroît des zones correspondant exactement aux données génétiques de la cellule dite cible, ait pu se faire au hasard de rencontres moléculaires. Il coule de source, et je m’étonne que ce ne soit pas clair dans les esprits, que les virus n’ont pu se fabriquer que dans les cellules. Ou mieux : que ce sont les cellules qui ont fabriqué les virus.

 

Si le virus contient une information utile, on comprend immédiatement le phénomène: une cellule peut beaucoup plus logiquement empaqueter une certaine quantité d’information génétique, qu’elle aurait par exemple générée par suite de mutations, dans un bout de membrane, afin de l’expédier aux autres cellules de même espèce. Ainsi toutes les cellules, et les organismes qu’elles constituent, peuvent bénéficier du travail d’invention d’une première cellule, exactement comme on transmet par les médias une découverte réalisée par un chercheur unique. Le virus serait en fait le premier média de tous les temps.

 

Le premier média bien avant internet

 

Voilà qui explique au passage pourquoi les virus ont des enveloppes constituées selon la même architecture biochimique que les membranes cellulaires, et pourquoi ils disposent de clés moléculaires, pourtant fort complexes, leur permettant d’entrer dans des cellules de même souche. Ils possèdent juste les bonnes protéines, qui leur permettent d’activer les récepteurs membranaires des cellules. C’est aussi pourquoi les virus sont pour la plupart spécifiques, en ce sens qu’ils ne peuvent « infecter » que les organismes d’une même espèce, et très rarement des organismes d’espèces voisines. La chose devient évidente si l’on pose que le virus a été synthétisé par la cellule.

 

Autre point qui s’éclaircit : pourquoi et comment les virus connaissent-ils de constantes mutations ? Si le virus est fabriqué dans la cellule, il est logique que la cellule puisse le modifier, vu qu’elle dispose des mécanismes adéquats, par exemple en lui faisant subir une mutation, ou en lui insérant une séquence mutée de son propre ADN. On voit là se profiler un processus d’évolution essentiel, de loin plus rapide que l’évolution assurée par la transmission sexuelle verticale : tous les représentants d’une espèce peuvent être dotés en peu de temps d’un progrès évolutif réalisé par une seule cellule d’un seul organisme, alors que la transmission verticale d’une mutation prend des centaines de générations. Le surplus d’efficacité est tel que la vie ne pouvait en faire l’économie.

 

On comprend de même pourquoi l’ADN cellulaire contient une proportion étonnante de séquences virales, comme si certaines de ses zones était constituées de virus collectionnés au cours des temps. Les apports viraux ont pu concerner toutes sortes de fonctions cellulaires, sachant que le médusavirus fut le pourvoyeur de la DNA-polymérase, enzyme assurant une fonction vitale des plus essentielles. Ainsi se dessine un arbre évolutif que l’on pourra lire dans l’ADN, au fur et à mesure que l’on découvrira les fonctions de ces différentes séquences virales. Pour l’instant, on les remise encore trop souvent dans l’ADN-poubelle (45 % de l’ADN), faute d’en avoir compris la raison d’être. La génétique a encore de beaux jours devant elle.

 

L'ADN-poubelle, pas si poubelle que ça

 

Mais l’aspect le plus important du point de vue médical est évidemment celui des « maladies virales ». La question est de savoir pourquoi les virus, qui par ailleurs semblent constituer des entités biologiques intégrées dans les mécanismes évolutifs, peuvent dans certains cas provoquer des maladies. Certains diront que tout système, même biologique, a ses faiblesses, et qu’il ne faut pas s’étonner de dysfonctionnements au nom d’une harmonie idéalisée du vivant. L’inverse est toutefois aussi possible : l’allure contradictoire de la pathogénécité présumée de certains virus pourrait bien provenir de la faiblesse explicative des théories en vigueur.

 

Il y a en effet contradiction entre le fait que les virus jouent très généralement un rôle positif dans la transmission horizontale de matériel génétique, et l’activité pathogène de certains d’entre eux. Mais cette contradiction est levée, au moins pour tous les virus courants dont j’ai pu observer l’action : les symptômes, donc la nuisance apparente de ces virus ne se manifeste qu’avec l’ingestion d’aliments dénaturés. Leur pathogénicité n’est donc en soi qu’un mirage inhérent au référentiel culinaire, dont la médecine a toujours été tributaire et qui a induit une fausse conception du virus.

 

La question qui se pose à ce stade du raisonnement est de déterminer quels sont les mécanismes exacts de l’action de ces virus courants. Quelle utilité peut avoir, pour la cellule ou pour l’organisme, l’information génétique transmise, sachant que les mécanismes mis en œuvre sont en rapport avec l’alimentation dénaturée ?

 

Qu’observe-t-on lors des maladies virales ? On constate systématiquement ce que l’on peut appeler des « sorties de matières » : transpiration, catarrhe des voies respiratoires, catarrhe intestinal, éruptions sous de multiples formes, urines chargées, langue chargée. L’hypothèse la plus logique est donc de penser que le virus apporte à la cellule un complément de programmation génétique lui permettant d’éliminer certaines matières, dont on peut constater la sortie à l’échelle macroscopique. La fièvre et les inflammations qui font généralement partie des symptômes viraux s’expliquent par une activation du système immunitaire, dont la fonction est justement l’élimination des matières étrangères au fonctionnement normal de l’organisme.

 

Le soldat des opérations spéciales

 

L’hypothèse la plus simple est alors que l’information génétique apportée par un virus donné permet à la cellule d’éliminer une classe de molécules particulière. Non pas parmi les molécules faisant partie du métabolisme normal, que la cellule sait dégrader et éliminer à l’aide de ses propres enzymes, mais certaines molécules inhabituelles, pour laquelle la cellule ne dispose pas des enzymes ou autres instruments nécessaires.

 

C’est précisément le cas des molécules issues des réactions chimiques culinaires, ou d’aliments auxquels le métabolisme n’est pas adapté, comme par exemple des dérivés du lait animal. Pour ce type de « molécules non originelles », que l’on peut aussi appeler « xénobiotiques » (étrangères aux processus biologiques normaux), la cellule peut avoir avantage à disposer d’enzymes supplémentaires ou autres éléments qui lui permettent d’effectuer des opérations exceptionnelles.

 

Maintenant que l’on sait qu’un virus a été capable d’apporter une enzyme aussi fondamentale que la DNA-polymérase, l’hypothèse qu’un processus analogue se produise avec les virus courants ne paraît plus invraisemblable. Il m’a fallu cinquante ans pour voir arriver une confirmation aussi spectaculaire, c’est un peu le couronnement de mon travail d’observation et de théorisation, voilà qui fait plaisir !

 

Mon idée n’est d’ailleurs pas qu’un virus sorti de nulle part ait eu la bonne idée d’apporter la bonne enzyme. Un virus n’a pas d’idées. Il est plus plausible de penser quencertaines cellules, probablement des cellules spécialisées dans la synthèse de contenus viraux – comme le sont les lymphocytes dans la synthèse d’anticorps –, soient parvenues à compiler une séquence virale capable de synthétiser l’enzyme ou autres éléments adéquats.

 

Pour dégrader et éliminer une molécule non originelle, il peut suffire de mutations relativement simples. La molécule inhabituelle aura très probablement certaines ressemblances avec une molécule originelle, soit qu’elle en dérive par un accident dû à une température excessive lors de la cuisson, soit qu’elle ait une origine commune comme certaines protéines du lait de vache peuvent être proches de celles que l’on trouve dans la viande. Une petite correction aux enzymes existantes pourra suffire pour fabriquer l’enzyme nouveau modèle.

 

Il se peut même que certaines séquences présentes dans « l’ADN-poubelle » soient héritées de périodes anciennes (se chiffrant par millions d’années) où des molécules dénaturées étaient présentes dans l’alimentation, par exemple sous l’effet d’une insolation plus intense ou d’incendies de forêts particulièrement fréquents. Une enzyme appropriée aurait alors été mise en œuvre à l’époque, la séquence codante étant transmise par virus à l’ensemble de la population, et restant en réserve une fois l’épisode terminé.

 

Réactivé en cas de besoin

 

De nos jours, une cellule « virogène » n’aurait dans cette conjecture qu’à réactiver, quitte à la modifier légèrement, une séquence déjà présente, inactivée du fait de son inutilité, afin de réaliser son propre travail d’élimination, puis à la multicopier et remettre en circuit sous emballage viral, afin que l’organisme tout entier et les organismes de la même espèce puissent en bénéficier. À noter que la notion de contagiosité devrait être remplacée par celle de transmissibilité.

 

Il faut bien comprendre que le désordre moléculaire induit par l’art culinaire est une situation tout à fait inhabituelle pour les organismes vivants. Il est cause de graves désordres physiologiques, allant de la prolifération cellulaire incontrôlée à l’oblitération des vaisseaux sanguins, en passant par la dégénérescence du système nerveux. Cela fait partie du décor propre à notre forme de civilisation, mais c’est en fait quelque chose qui ne s’est jamais produit depuis les débuts de l’histoire de la vie.

 

Dès lors, la mise en circuit de molécules nouvelles, comme en apporte chaque nouvelle recette de cuisine ou chaque nouvel aliment, a toutes les raisons de réactiver les mécanismes restés en attente. Une telle réactivation ne se produit pas forcément au premier coup. La cellule attend vraisemblablement que la concentration d’une molécule anormale perturbe significativement ses fonctions avant de passer à l’action. Cela peut prendre des années de consommation d’aliments dénaturés.

 

Ainsi s’explique également le fait que la pratique d’une alimentation dénaturée pendant une phase virale aggrave les symptômes : les mécanismes de régulation du travail d’élimination se voient suractivés par une présence excessive des molécules visées, relancée à chaque repas et de loin plus importante que celle qui pouvait se présenter lors des épisodes anciens ayant présidé à la mise en place du mécanisme concerné. Le processus en cours s’emballe, tout simplement parce que le stimulus qui a su le déclencher ne se résorbe pas comme l’organisme pourrait s’y attendre.

 

On comprend aussi pourquoi le meilleur traitement des soi-disant maladies virales consiste à jeûner ou à réduire les apports alimentaires. On comprend aussi l’utilité de boire davantage : cela permet d’abaisser la concentration des molécules visées, de sorte que les mécanismes de régulation limitent l’activité en cours. Le rôle de la fièvre s’explique par la sensibilité de l’activité enzymatique à la température. Les médecins des anciennes générations disaient qu’il fallait « laisser sortir une grippe », et pour cela boire, manger léger, plus un bon édredon. Manger léger, c’est justement supprimer les aliments les plus riches en molécules nocives.

 

Ils disaient également que les maladies d’enfants étaient un gage de santé à venir : la logique élémentaire si l’on sait que le virus restera définitivement dans les cellules et pourra donc programmer à long terme l’élimination de molécules indésirables.

 

Vacciner, oui mais, contre la cuisine

 

Que penser alors des vaccinations ? Ce ne sont pas seulement des teneurs en aluminium ou autres perturbateurs qui devraient inquiéter les antivaccinalistes, mais l’inhibition de mécanismes viraux essentiels au maintien de la santé… Situation sans issue vu que l’alimentation traditionnelle peut rendre la maladie virale dangereuse, voire mortelle. Il faudrait en toute logique vacciner les gens plutôt contre la cuisine…

 

On conçoit mieux l’aberration des antiviraux, qui tentent au prix d’inévitables et graves effets secondaires, d’enrayer un processus vital aussi profond que celui de l’élimination de molécules nocives. Cela revient à bombarder les services de collecte des déchets d’un pays et s’étonner ensuite qu’il croule sous les ordures. Les antiviraux utilisés contre le SIDA ont, comme on le constate depuis peu, un effet majeur en terme de vieillissement, qui s’explique par l’aggravation du désordre moléculaire d’origine culinaire – ce à quoi personne ne pense.

 

Voilà qui donne également raison au Professeur Montagnier, injustement décrié par ses pairs pour avoir radicalement changé de position quant aux facteurs responsables de l’épidémie de SIDA. Certes, le HIV existe, mais la gravité de l’épidémie est due selon ses dernières déclarations au « stress oxydatif ». Or le stress oxydatif découle de radicaux libres oxydants, c’est-à-dire de morceaux de molécules mal dégradées, provenant notamment de l’alimentation. Ceci confirme aussi les observations faites du temps de Montramé sur 22 sidéens, dont les symptômes avaient « miraculeusement » disparu, chose qui m’a valu la déferlante médiatique que chacun sait.

 

Des maladie virales qui n'en sont plus

 

Un mot aussi sur le virus Ebola. Ce filovirus fait des ravages en Afrique depuis des années. On en connaît exactement la séquence génétique, et à une exception près les fonctions des différents gènes. Il n'existe pour autant aucun traitement. Il produit des fièvres hémorragiques, avec un taux de mortalité de 0 à 90% suivant les régions et les souches. Il faut avouer que ces chiffres peuvent effrayer, mais ils n'ont pas suffi pour qu'un seul chercheur s'inquiète des rapports entre sa morbidité et l'alimentation des malades (pour le SIDA hors trithérapies, la mortalité était pire).

 

Rien n'exclut que ce virus ait une fonction biologique utile. Il sécrète des glycoprotéines dont les effets sont inconnus, et certains de ses gènes n'ont pas non plus de fonction connue. Rien n'exclut que là se cache une programmation de détoxination, dont on comprend qu'elle tourne à la catastrophe : sorti tout droit de la forêt vierge, le virus n'est logiquement pas adapté au taux d'intoxination propre à la civilisation. On peut même supputer que la cause de son explosion soient les récents changements d'alimentation des Africains sous l'influence de l'art gastronomique occidental.

Cette conception révolutionnaire des maladies virales – qui n’en sont plus – remet en cause profondément le paradigme médical, et doit d’ailleurs être étendue aux soi-disant « maladies bactériennes ». Celles-ci voient également leurs symptômes disparaître avec une alimentation naturelle correctement équilibrée, de sorte qu’il faut reprendre toute la théorie à la base.

 

Dire que certains scientifiques annonçaient la fin de l’humanité sous l’impact inéluctable des virus !

 

Souhaitons-leur bon appétit...

 

 

Pour plus de détails sur la découverte du médusavirus :

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1161324/virus-geant-evolution-medusavirus-origine-proie-adn

A propos de l'auteur

Guy-Claude Burger

Guy-Claude Burger


Chercheur Auteur

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