Culture-Nature

Cigarette électronique : la panique !

26 morts et 1299 malades aux Etats-Unis, c'est le dernier bilan annoncé par le Centers for Disease Control and Prevention le 3 octobre. Le rythme s'accélère, avec six nouveaux décès et 275 nouveaux cas recensés en une semaine !

Excellent exemple des aléas de l’ARTIFICE. L’homme doit à son intelligence supérieure de pouvoir inventer toutes sortes de systèmes dans le but d’améliorer sa condition. Mais ces artifices ont toujours quelques mauvais tour dans leur sac...

Triste héritage des conquistadors, le tabac a été rapporté de chez les Indiens d’Amérique au XVIe siècle. Toute l’Europe se mit alors à chiquer, ou à fumer des « cigares » enroulés dans une feuille de maïs. Un label rassurant sachant que « cigarra » est le nom de la cigale, cet adorable insecte qui égaie – ou rend lancinantes – les nuits chaudes. En France, la mode des cigarillos remonte à Napoléon Bonaparte. Ses soldats en ramenèrent d’Espagne en 1830. Tout alla dès lors très vite, le mot cigarette apparut en 1831, le monopole d’État pour la fabrication fut imposé en 1845, et à la fin du XIXe, l’industrialisation permit la démocratisation du tabagisme à grande échelle.

On ne soupçonna que bien plus tard la fumée d’avoir une influence sur l’augmentation du taux d’incidence du cancer et des maladies cardio-vasculaires. Je me souviens encore, du temps où je préparais mon bac (il y a 68 ans), d’avoir visité sous prétexte de courses d’école une usine de papier à cigarettes en tant qu’exemple très louable d’activité industrielle, et l’année suivante un laboratoire universitaire travaillant sur des souris soumises les unes à des colorants alimentaires et d’autres à de l’air enfumé par des machines à fumer les cigarettes. Que la fumée de tabac ou que des additifs alimentaires puissent provoquer des cancers nous semblait tomber de la lune…

Un demi-siècle plus tard, cela ne fait plus aucun doute. « Fumer tue » : nouvelle formule publicitaire imposée par les déficits de la Sécu. Il ne reste quasiment plus rien de l’aura fumeux des vedettes tenant élégamment leur cigarette entre deux doigts. L’idéal de virilité qu’incarnait ce vice a fait place à une inquiétude dûment chiffrée. Les jeunes fument plutôt par provocation contre la norme, puis tombent dans la dépendance. Les anciens fumeurs font de leur mieux pour se libérer, même si l’échec est fréquent. Tout le monde sait que c’est nocif.

Il y a quelques années – géniale invention – la cigarette électronique promit d’apporter un peu d’air frais aux amateurs de nicotine. Grâce aux miracles de la technologie, cet alcaloïde proche de l’acétylcholine pouvait enfin accomplir ses œuvres de bienfaisance sans être accompagné des multiples dérivés cancérigènes produits par la combustion. Une façon de cigarette sans fumée (celle-ci étant remplacée par des volutes de vapeur), qui avait tous les avantages de la cigarette classique et aucun de ses inconvénients. Les amateurs de joints y trouvèrent rapidement de quoi sécuriser leur consommation de THC.

Le modèle actuellement commercialisé fonctionne sur la base d’une résistance chauffante, qui vaporise une solution de nicotine ou de décoctions de cannabis, à laquelle on peut adjoindre tous les parfums possible, du tabac blond jusqu’au zeste de citron. Ce chauffage s’effectue toutefois à une température telle que de nombreuses substances toxiques sont synthétisées. Bien qu’en quantités plus faibles et en nocivités différentes de celles que produit le tabac brûlé, la vaporisation administre de la sorte aux alvéoles pulmonaires toute une gamme de molécules de Maillard ou d’AGE, dont les effets commencent à mieux se faire connaître.

Personne n’aurait prévu ces effets secondaires : poumons paraissant brûlés aux gaz toxiques, infections sévères. Il a fallu des années pour que les autorités sanitaires s’aperçoivent que les vapoteurs de toutes tendances étaient frappés par une même maladie mystérieuse. Sans doute l’effet d’une molécule dénaturée par la chaleur que les chercheurs vont mettre des années à identifier. Ou d’une combinaison de molécules dénaturées combinant leurs effets. Et que fera-t-on une fois le cocktail mortel découvert ?

Nous pouvons pour le moins tirer une leçon de cette triste histoire. Chaque fois qu’un inventeur invente un artifice quelconque, c’est le même tableau : d’abord on s’en réjouit, on n’en voit que les avantages immédiats, gain de plaisir, de rapidité, de facilité ; puis au bout d’un certain temps une désorganisation imprévue des mécanismes naturels, biologiques ou écologiques met à mal les fonctions vitales. L’artifice se paie alors par toutes sortes d’ennuis, frustrations, souffrances, maladies, affaiblissements, affadissements. Mais les habitudes prises, les accoutumances, les décalages sont tels qu’il est difficile de s’en libérer. En d’autres termes, tout artifice est un piège.

Ce malheureux scénario peut être considéré comme une « dynamique » propre à l’artifice en soi. Il découle de la nature même des phénomènes : modifier le rapport de l’Homme à la nature à travers un artifice diminuant l’effort ou augmentant le plaisir engendre en soi une dépendance. Chacun connaît la célèbre expérience du rat doté d’une électrode activant les centres cérébraux de la récompense et qui passe tout son temps à appuyer sur la pédale lui procurant la jouissance artificielle. Le même schéma s’applique chaque fois que l’on ressent un plaisir ou que l’on croit obtenir un avantage grâce à un système quelconque : la logique même veut qu’on y retourne systématiquement, afin d’éviter l’effort ou de répéter la satisfaction.

On reconnaît là tout le drame du mythe de Dédale et de son fils Icare. Dédale, à la fois inventeur, architecte, forgeron, sculpteur, est l’archétype de l’ingéniosité que l’Homme doit à son intelligence. Précepteur de son propre neveu (l’inventivité génère automatiquement la pédagogie), il se vit dépassé lorsque celui-ci inventa le compas et la scie. Jaloux, il le précipita du haut de l’Acropole. Pris en flagrant délit, il fut banni et dut se réfugier en Crète. Toute invention fait en effet surgir l’imitation, le dépassement, la concurrence (que l’on pense aux brevets !), et la jalousie avec toutes ses conséquences.

Mais ce n’était qu’un début. La reine Pasiphaé lui commanda à peine arrivé une vache en bois. Elle s’y glissa pour séduire un taureau dont elle était tombée amoureuse. Elle mit alors au monde le fameux Minotaure, taureau maléfique qui réclamait pour se nourrir la chair de sept garçons et sept filles tous les neuf ans. Le roi Minos commanda à Dédale un labyrinthe afin d’y cacher le monstre. Il était impossible de sortir de ce labyrinthe si l’on n’y entrait pas avec un fil de laine. C’est encore Dédale qui donna à Ariane ce fil qui permit plus tard à Thésée d’aller tuer le Minotaure et de retrouver l’air libre.

Ceux qui connaissent la métapsychanalyse y déchiffreront immédiatement la chute de l’Éros sacré dans la sexualité reproductionnelle. Le Minotaure représente cette partie animale de l’homme qui confond l’amour avec le « coït normal », comme Bosch le dénonce à travers l’œuf géant éventré placé entre deux jambes, au centre même de son Enfer. Le génie du mythe est ici de montrer que c’est l’intelligence humaine qui permet de rechercher l’amour là où il n’est pas, à travers la poursuite mentale du plaisir.

Minos fit alors enfermer Dédale avec son fils dans son propre labyrinthe. L’inventeur confectionna aussitôt des ailes faites de plumes et de cire pour s’en échapper. Il s’en dota lui-même et en dota Icare, lui recommandant de ne pas voler trop haut par crainte que la chaleur du soleil ne fît fondre la cire. Mais Icare oublia vite ce conseil et s’éleva si haut qu’il perdit ses ailes et fit un plongeon vertigineux dans la mer.

Là encore, les Anciens nous brossent un parfait tableau des conséquences de notre inventivité. Chaque fois que nous dotons les générations futures de nouveaux artifices, celles-ci s’en emparent en oubliant les risques de l’innovation et finissent par tomber de haut lorsque se manifestent les dommages que l’on n’avait pas su prévoir ou que l’on n’a pas voulu voir. L’exemple le plus tragique nous est donné aujourd’hui par la catastrophe écologique, résultat imprévu des « progrès » de l’industrie et de l’agriculture. Un terrible labyrinthe dont rien ne garantit que l’humanité réussisse à trouver la sortie. À moins que la redécouverte des lois naturelles de l’alimentation et de l’amour n’en soit le fil d’Ariane…

Prométhée est une autre allégorie de cette faculté de prévoir qui nous différencie de l’animal. Sa plus grande contribution : voler le feu aux Dieux pour permettre aux hommes de cuire leur nourriture. C’est un aspect du mythe que bien des commentateurs préfèrent oublier. La maîtrise du feu est le fondement même de la civilisation, nous ne savons que nous réjouir de cette conquête qui a soi-disant donné accès à la culture. Pourtant, Zeus n’apprécie par le larcin. Il impose à Prométhée le pire des châtiments : enchaîné à un rocher pour l’éternité, il verra son foie, lieu de l’âme pour les Grecs, dévoré jour après jour par un aigle. Sinistre présage.

Le Dieu des Dieux punit également les hommes en leur envoyant Pandore, étymologiquement le « cadeau pour tous » : icône de la femme séductrice et dotée de curiosité, au point qu’elle ne put s’empêcher d’ouvrir l’amphore où étaient cachés tous les fléaux, qui se répandirent alors sur le monde. Le parallélisme entre la séduction incarnée par Pandore et le subterfuge de la reine Pasiphaé n’est pas dû au hasard. Dans les deux mythes, ce qui est mis en exergue est la dérive du processus amoureux, par suite d’un artifice propre à l’ingéniosité humaine.

Voilà qui nous renvoie à cet artifice multi-millénaire et planétaire que constitue l’artifice culinaire. On y retrouve le même enchaînement de forces que dans tout autre artifice. Le premier homme – ou plus probablement la première femme – qui inventa la patate chaude fut sans doute la grande vedette de ses contemporains. À quand remonte l’histoire, on n’en sait pas grand-chose, mais cela s’est certainement fait une fois. On ne sait pas non plus de quel tubercule ou autre aliment il s’est agi. L'expérience est néanmoins vérifiable et reproductible.

Si vous nourrissez comme moi d’aliments non cuisinés, et qu’un beau jour il vous arrive de manger un aliment cuit ou assaisonné, vous serez peut-être fasciné par une saveur inhabituelle. La pomme de terre frite vous paraîtra probablement plus séduisante que la pomme de terre crue. Si vous avez fait le plein, vous constaterez le lendemain que la pomme de terre crue, et même tous les aliments riches en amidons, comme les bananes, les kakis, les figues, les fruits sauvages en général, auront perdu une bonne partie de l’attirance qu’ils avaient auparavant. Certains vous paraîtront même incomestibles.

Le changement de saveur et de consistance est un mécanisme de régulation archaïque, qui veut qu’un organisme soit attiré par les aliments qui lui sont utiles. Claude-Bernard parlerait d’homéostasie. Les spécialistes de la prise alimentaire ont forgé le terme d’alliesthésie : changement d’origine interne de la perception sensorielle. Mais ce mécanisme est adapté génétiquement aux produits fournis par la nature. Il ne fonctionne pas ou très mal avec les aliments transformés. Si vous avez fait le plein de pommes de terre cuites, n’étant arrêté que par la réplétion, surtout si vous avez répété l’opération, la surcharge de glucides fera que les produits bruts vous paraîtront rébarbatifs. Ils ne feraient qu’ajouter à cette surcharge. Ainsi, les premiers humains qui ont consommé des tubercules cuits, et qui avaient l’habitude d’être arrêtés par un changement de palatabilité, se sont saturés de glucides et n’ont plus trouvé dans les fruits le même plaisir du palais qu’auparavant.

Ils avaient deux possibilités devant eux : soit réfléchir et se dire que la perte de saveur des aliments naturels était une conséquence de leurs repas cuits, donc comprendre qu’il fallait attendre assez longtemps sans plus rien manger de cuit pour retrouver l’attraction naturelle des saveurs brutes ; soit remettre leurs tubercules sous la cendre pour les déguster après transformation par la chaleur. Ils ont apparemment choisi la seconde solution, vu que l’humanité entière cuit aujourd’hui la majeure partie de sa nourriture. Loin de toute spéculation, les adeptes de l’alimentation 100 % crue et non préparée constatent que quelques exceptions suffisent pour rendre très difficile le retour à leur régime. Il suffit d’assaisonner quelques salades pour tomber dans le saladier, ou de se préparer quelques soupes pour tomber dans la soupière. Même simplement de se faire quelques jus pour devenir fan de l’extraction.

La découverte du premier aliment cuit ne pouvait qu’évoluer vers un art culinaire de plus en plus sophistiqué : à chaque recette faisaient suite de nouvelles surcharges et perturbations du métabolisme, de sorte que non seulement les aliments bruts paraissaient de moins en moins attractifs, mais que même les recettes simples précédemment adoptées perdaient de leur éclat. Pour retrouver du plaisir, ou simplement pour trouver toujours plus de plaisir, il a fallu corser les préparations, multiplier les assaisonnements, compliquer les mélanges et les modes de cuisson. Le tout amenant les organismes vers des surcharges nutritionnelles et une pollution moléculaire de plus en plus graves. Ce que reflète la multiplication des maladies au cours des millénaires.

La paléopathologie montre en effet que la nosographie n’a fait que senrichir depuis le néolithique – enrichissant du même coup les sorciers puis leurs héritiers médecins. Elle vient encore de marquer des points avec le SIDA, la maladie d’Alzheimer, le virus Ebola, l’épidémie mondiale d’obésité. Le fantastique essor technologique de la médecine a permis de prolonger malgré tout la durée moyenne de vie, mais la médecine elle-même n’échappe pas à la dynamique de l’artifice : les bactéries s’adaptent systématiquement aux antibiotiques, les vaccinations empêchent les virus d’accomplir le travail de détoxination, la pollution culinaire des organismes monte en flèche, et l’espérance de vie des générations à venir menace sérieusement de se ratatiner.

Cette incroyable saga qui commence avec la magie du feu pour terminer dans la géhenne écologique, en passant par l’illusion médicale, a pour particularité de ne pas être encore visible à ses protagonistes. On excommunie bien vite celui qui se hasarderait à la dénoncer. Pas besoin de l’enchaîner à un rocher, il suffit de lui passer les fers des médias ou d’en appeler à l’Ordre des Médecins. Automatiquement perçu et présenté comme un gourou, il est réduit à l’impuissance sous l’étiquette de secte. Le passeport social n’est délivré que sous réserve d’allégeance à la cuisine et à la médecine.

Un exemple encore plus flagrant que le mien est celui du Docteur Christian Tal Schaller. Ce médecin pourtant dûment diplômé a vu son le centre d’accueil qu’il avait créé dans la région d’Annemasse fermé brutalement dans les années 90 sous prétexte qu’il y pratiquait une médecine non conventionnelle, bien qu’avec des résultats supérieurs à ceux de la médecine classique. L’œuvre remarquable dont il était l’artisan n’a pas trouvé grâce auprès des chasseurs de secte. Il se présente aujourd’hui comme chaman, sans doute parce que cette profession n’est pas (encore) réglementée comme celle de médecin...

Curieusement, Montramé, centre d’instinctothérapie, n’a jamais été fermé, sauf trois mois pour mise en conformité de la sécurité incendie. Sept ans d’enquête avec appel à témoins n’ont pas permis de recueillir un seul témoignage à charge, alors que des milliers de personnes y étaient passées. Mais l’appareil médiatico-judiciaire n’a pas tardé à trouver un autre artifice pour rayer de la carte la menace de subversion que je représentais : des accusations construites sur mesure, de viols sur mineures, l’arme fatale qui permet aujourd’hui de neutraliser ceux qui dérangent. Bientôt tous les producteurs de films connus pour remettre le Système en cause y seront passés. Polansky, Woody Allen, Besson… Sans compter le cas de Michael Jackson qui remettait en cause lui aussi certains grands stéréotypes. Le moyen radical de régler des comptes, de détruire une réputation et toute l’œuvre qu’elle recouvre.

Mais gageons que ces artifices médiatico-judiciaires auront eux aussi leurs effets boomerangs, le jour où les esprits auront compris les mécanisme sous-jacents aux médias et à la justice. Et dans mon cas, le jour où ils auront entrevu la logique incontournable de l’anopsologie et de la métapsychanalyse. Peut-être aussi le jour où la seule de mes présumées victimes qui ne se soit pas encore rétractée – payée 150000FF six mois avant le procès sous prétexte d’indemnité prévisionnelle – aura rétabli la vérité.

Je m’engage à fumer ce jour-là une cigarette électronique pour faire comme les autres.


 

 

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Guy-Claude Burger

Guy-Claude Burger


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